Pel à terme : bien l'utiliser ou céder les droits à prêt à un tiers
Le prêt épargne logement est un levier indispensable pour acheter un bien neuf. En épargnant avec un plan ou un compte, l'acquéreur profite d'un taux attractif notamment quand les taux recommencent à grimper. D'autant que le prêt finance toute une panoplie d'opérations.
16 millions de détenteurs de plans d'épargne-logement. Un beau score pour une formule qui a fait ses preuves comme instrument privilégié pour l'achat d'un logement. Selon la date de souscription du plan, le taux de la rémunération et le taux du prêt varient. Mais le prêt épargne-logement (PEL) reste encore souvent très attractif. Et les banquiers le voient d'un très bon oeil puisque les titulaires d'un PELou d'un CEL montrent qu'ils sont capables d'épargner..et donc de rembourser.
PEL : pour quel type de biens ?
Le prêt épargne-logement finance l'immobilier au sens large puisqu'il permet de faire construire ou d'acquérir une résidence principale neuve ou ancienne, à usage personnel ou locatif, une résidence secondaire neuve à usage personnel ou locatif, un terrain à construire, un viager, des parts de multipropriété. Il finance également les travaux (extension, aménagement, modernisation, économies d'énergie à l'exclusion des travaux de menu entretien). Il peut aussi servir à acheter des parts de SCPI à condition que les immeubles détenus par la SCPI soient affectés, pour les 90 % de leur superficie, à l'habitation.
Du plan au prêt
Pour bénéficier d'un prêt épargne-logement issu d'un plan, il suffit d'ouvrir préalablement un plan avec une somme minimum de 230 euros et de l'alimenter par des versements minima de 458 euros par mois. L'épargne, au total, ne peut dépasser 61 000 euros. Cette épargne est bloquée pendant au moins 4 ans et c'est à partir de cette période et pendant les 6 années qui suivent que vous pouvez solliciter un prêt. Pendant la phase d'épargne, celle-ci est rémunérée à un taux qui dépend de la date d'ouverture du plan (voir tableau). A l'issu de la période d'épargne, vous pouvez bénéficier d'un prêt d'un montant maximal de 91 470 €. Ne rêvez pas trop car pour atteindre ce niveau il aura fallu sérieusement économiser: en effet, le montant du prêt dépend des intérêts acquis pendant la phase d'épargne. Autrement dit, plus les intérêts sont élevés, plus le montant du prêt est important. Pour connaître ce montant, il suffit alors d'appliquer un coefficient particulier, variable selon la durée du prêt, au montant des intérêts acquis qui figurent sur le relevé de votre plan. A titre d'exemple, avec un apport initial de 1 524,49 € et des versements mensuels de 152,45 € pendant 4 ans, vous vous constituez une épargne de 8 842 €, laquelle génère 554,30 € d'intérêts (pour un plan ouvert entre juillet 1999 et juin 2000 à 3,60 %). Pour savoir combien vous pouvez emprunter sur 5 ans, au taux de 4,31 %, il faut multiplier cette somme par le coefficient.
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Evolution du taux de rémunération et du taux du prêt PEL
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NB la rémunération est donnée prime d'Etat incluse. Depuis décembre 2002, cette prime n'est versée qu'en cas d'achat immobilier.
droits cessibles
Les droits à prêt issus d'un compte ou d'un plan peuvent être cédés pour augmenter le montant du prêt. Le CEL peut être transmis entre conjoints, ascendants, descendants, frères et sœurs du bénéficiaire ou de son conjoint. Pas de possibilité en revanche de céder les droits du CEL à son concubin. Cette cession ne peut toutefois s'opérer que si l'un de ces CEL est détenu depuis 18 mois et les autres 12 mois. La transmission du PEL s'adresse aux mêmes membres de la famille à condition que chaque plan soit arrivé à échéance.
Tour de vis fiscal depuis janvier 2006 pour les « vieux plans »
Deux mesures fiscales visent les « vieux » plans d'épargne logement, ceux qui ont plus de 10 ans et ceux qui ont atteint leur 12ème anniversaire au 1er janvier 2006. Attention, ces mesures concernent uniquement les rendements des PEL.
- PEL ayant plus de 10 ans
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2006 a institué cette taxation annuelle de 11 % sur les intérêts au titre des prélèvements sociaux. Cette taxation s'applique aux anciens PEL, mais seulement sur le rendement annuel servi à partir de la dixième année. Pour un PEL ouvert en 1996, le taux de rendement, prime d'Etat incluse, est de 5,25 % (3,84 % hors prime). Le rendement est donc égal, en 2006, à 4,67 %, ce qui est encore tout à fait honorable pour une épargne sans risque. Dès 2007, cependant, le taux de rendement de ce PEL tombe à 3,41 % puisque au-delà de dix ans, la prime d'Etat n'est plus servie.
- PEL ayant plus de 12 ans
Cette réforme résulte de la loi de Finances pour 2006 (loi du 30 décembre 2005, article 7) vise les PEL qui ont fêté leur 12ème anniversaire ou qui sont échus au Ier janvier 2006. La totalité des intérêts capitalisés est concernée. L'imposition des intérêts s'opère, au choix du contribuable, par le biais du prélèvement forfaitaire libératoire (16 %) ou selon le barème de l'impôt sur le revenu. De plus, il faut ajouter les prélèvements sociaux de 11 %. Pour ceux qui optent pour le prélèvement forfaitaire libératoire, la taxation globale est égale à 27 % des intérêts servis. Cette option n'est intéressante que dans la mesure où le titulaire est imposé au-delà de 27 % dans le cadre de l'impôt sur le revenu. Selon l'ancienneté de votre PEL, le rendement final va osciller entre 2,8 % et 3,37 %. Ce qui reste très compétitif par rapport aux placements actuels. En revanche, pour les générations plus récentes de PEL, dont le taux de rendement est moins élevé, cette nouvelle imposition va avoir un impact plus fort. Par exemple, pour les plans ouverts entre le 23 janvier 1997 et le 8 juin 1998, au taux nominal de 4 % (2,9 % hors prime), la taxation à 27 % au-delà de douze ans va faire chuter la performance annuelle à 2,26 % en 2009 ou 2010, selon la date d'ouverture. Et plus encore pour ceux ouvert après août 2003 où la rémunération est réduite à 3,5 %, ce qui va faire tomber le rendement à 2,23 % au bout de 10 ans et à 1,83 % au bout de 12 ans !
Elisabeth Lelogeais
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Faut-il casser son « vieux » PEL ? |
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Faut-il encore ouvrir un PEL ? A savoir : une banque ne peut refuser un prêt à l'issu d'un plan d'épargne, que ce soit le compte ou le plan, sauf si l'emprunteur est dans une situation de surendettement. CEL et PEL peuvent se cumuler et augmenter ainsi les droits à prêt. |
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Un montage de CEL en deux phases
Source : Meilleurtaux |
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Un montage PEL en deux phases
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Le PEL - Phase d'épargne
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Titulaire
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Titulaire
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Toute personne même mineure
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Exemple pour une famille
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Un couple avec 3 enfants a la possibilité d'ouvrir 5 PEL.Avantage : permet d'augmenter, pour un même projet, le montant maximum d'épargne et des intérêts acquis, et ainsi d'augmenter le montant du prêt,Inconvénient : chaque PEL doit respecter le montant minimum de solde et de versement annuel du PEL.
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Solde minimum / maximum
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Montant minimum de versement à l'ouverture
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225 €
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Montant minimum du solde
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À échéance, 2 385 € (versement initial de 225 € + 4 versements annuels de 540 €)
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Montant maximum du solde
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61 200 €
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Versements
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Montant minimum de versement annuel
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540 €
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Périodicité de versement sur le PEL
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Chaque mois, trimestre ou semestre, sous réserve de respecter le montant de versement minimum annuel (540 €). Le souscripteur peut à tout moment augmenter ou diminuer le montant de ses versements réguliers et effectuer des versements libres.
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Montant minimum de chaque versement
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45 € par mois, 135 € par trimestre, ou 270 € par semestre
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Durée d'épargne et de disponibilité
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Durée de placement minimum pour obtenir un prêt immobilier
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48 mois. Les retraits avant cette durée sont possibles. Vous pouvez soit convertir le PEL en CEL pour conserver le droit à prêt, soit récupérer les fonds, mais vous perdez alors certains avantages du PEL.
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Résiliation avant deuxième anniversaire
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Les intérêts sont recalculés au taux du CEL à cette date ; perte des droits à prime d'Etat et perte des droits à prêt.
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Résiliation avant troisième anniversaire
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Les intérêts restent au taux du PEL ; perte des droits à prime d'État et perte des droits à prêt.
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Résiliation entre troisième et quatrième anniversaires
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Les intérêts restent au taux du PEL ; les droits à prime d'Etat sont réduits de 50 %, les droits à prêt sont conservés.
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Durée d'épargne maximum
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À compter de 10 ans, les versements ne sont plus possibles, les intérêts sont alors calculés sur la partie « banque » uniquement sans limitation de durée.
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Taux d'intérêt
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Taux d'intérêt total
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3,50 % (5/7 ème par la banque, 2/7 ème sous forme de prime d'Etat), depuis le 1er août 2003.
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Taux d'intérêt annuel
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2,50 % versés par la banque.
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Prime d'État
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1 % plafonnée à 1 525 €, elle est acquise seulement si le titulaire réalise un prêt immobilier à l'issue de la période d'épargne (depuis le 9 décembre 2002). Cette prime est majorée de 10 % (maximum 153 € par personne à charge vivant habituellement au foyer du bénéficiaire).
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Montant maximum des intérêts au taux bonifié
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Au-delà de 5 335 € d'intérêts acquis à 3,50 % (3 810 € versés par la banque et 1 525 € de prime d'Etat), la prime d'Etat n'est plus versée et le taux revient alors à 2,50 %.
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Droit à la prime d'État |
Non acquis si le titulaire ne demande pas de prêt (sauf pour les PEL souscrits avant le 9 décembre 2002)
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Date de versement de la prime d'État
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Ajoutée aux intérêts du PEL
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Mode de calcul des intérêts
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Calculés par quinzaine en fonction du solde du PEL capitalisés (additionnés au capital pour le calcul des intérêts) et ajoutés au solde du PEL au 31 décembre de chaque année.
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Fiscalité
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Fiscalité des intérêts
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Exonérés d'impôt sur le revenu, soumis aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS, 10 % actuellement).
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Paiement des prélèvements sociaux
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Avant 10 ans, 11 % des intérêts, déduits des intérêts versés sur le PEL, ce qui correspond à une rémunération réelle de 3,05 %.
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Droits de succession et de donation
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Les montants déposés (y compris les intérêts acquis, même non encore inscrits) sont imposables selon le régime de droit commun. La transmission du droit à prêt n'est pas soumise aux droits de mutation.
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Impôt sur la Fortune (ISF)
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Le solde et les intérêts (même non repris sur le solde du PEL) sont soumis à l'ISF.
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Le PEL - Phase de prêt
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Objet et demande
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Objet du prêt du PEL
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Construction, achat d'un bien immobilier neuf, achat d'un bien immobilier ancien (pour résidence principale uniquement), parking, terrain, travaux (hors entretien), ayant notamment pour objet l'économie d'énergie. Un prêt ne peut s'appliquer qu'à un seul bien obligatoirement situé en France ou dans les DOM. |
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Demande de prêt
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Le PEL doit avoir été ouvert depuis 3 ans au moins, la demande doit intervenir au plus tard un an après la date de retrait des fonds disponibles du PEL. |
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Montant du prêt
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Montant maximum du prêt PEL
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92 000 € par emprunteur et par logement, incluant le prêt PEL et le prêt CEL d'une même famille. |
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Durée du prêt
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Durée minimum du prêt PEL
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2 ans |
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Durée maximum du prêt PEL
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15 ans | |
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Taux
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Taux d'intérêt du prêt PEL
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4,12 % maximum (depuis le 1er août 2003) et selon la date d'ouverture du PEL, hors assurance |
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Cession
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Cession des droits à prêt
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Possible entre membres de la même famille : conjoint, ascendants, descendants, oncles, tantes, frères, sœurs, du bénéficiaire ou de son conjoint. Egalement possible avec les conjoints des frères, sœurs, ascendants et descendants du bénéficiaire ou de son conjoint. Pas de cession entre concubins, possibilité de mettre en place deux prêts pour le même bien. Les droits à prêt peuvent être transférés à condition que chacun des PEL soit arrivé à l'échéance. |
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Transfert des droits à prêt entre banques
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Possibilité de transfert sous réserve de l'accord des banques et aux conditions tarifaires en vigueur. | |
Source : Meilleurtaux
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Publication : 19/02/07 |



